Sur la croix, Jésus dit : « Tout est accompli. » C’est le moment le plus dramatique de l’Histoire, car Jésus ne fait pas seulement allusion à l’aboutissement de sa propre vie, mais à celui du problème du péché à la base.
~John Beckett

Ce que Dieu a accompli en Jésus

Comme nous l’avons déjà vu, au commencement Dieu crée l’Homme. Presque tout de suite l’homme tombe dans la rébellion. C’est la chute. Puis après des milliers d’années de préparation, juste au temps voulu, Dieu rend féconde une jeune vierge appelée Marie qui est fiancée à un charpentier nommé Joseph. Un fils naît, le fils de Dieu lui-même.

Quand il atteint l’âge d’homme, Jésus va travailler comme charpentier dans l’entreprise de son père. Il doit faire face aux mêmes tentations que nous tous, mais malgré cela il grandit sans commettre de péché. A l’âge d’environ trente ans, il quitte son métier pour aller proclamer la bonne nouvelle du royaume de son père céleste. Des dizaines de milliers de gens le suivent, un grand nombre est guéri, et même les morts retrouvent la vie.

Les chefs religieux et du gouvernement le perçoivent comme une menace. Ils complotent ensemble sa mort sous de faux prétextes. Jésus est trahi, arrêté, jugé, fouetté, et cloué à une croix. La condamnation qui lui est infligée – la mort par crucifixion – est celle habituellement réservée aux criminels de droit commun. Il ne se débat pas, mais se donne volontairement, bien qu’il eut pu faire appel à un grand nombre d’anges pour le sauver. Selon les paroles du prophète Esaïe, il est mené comme un agneau à la boucherie. Il meurt.

Sur la croix, Jésus dit : « Tout est accompli. » C’est le moment le plus dramatique de l’Histoire, car Jésus ne fait pas seulement allusion à l’aboutissement de sa propre vie, mais à celui du problème du péché à la base. Jésus est devenu le remède envoyé par Dieu. Par son obéissance, il a rempli les conditions exigées pour devenir « sacrifice parfait pour le péché » C’est pourquoi le christianisme, si on lui retire la croix, n’est plus christianisme du tout !

Jésus est mis dans le tombeau d’un juif influent. On scelle le sépulcre. Trois jours plus tard, au grand étonnement de même ses disciples les plus proches, Jésus est ressuscité des morts. Ses disciples trouvent le tombeau vide et en sont secoués jusqu’à la moelle. Mais Jésus leur apparaît, à eux puis à des centaines d’autres. Il les réconforte et les rassure en affirmant que ces événements incroyables sont au cœur même du plan de Dieu.

Après quarante jours il remonte au ciel où il est réuni avec Dieu, son père, qui lui confère alors l’honneur suprême de régner sur la terre et les cieux. Jésus devient donc à la fois Seigneur et Christ, ce qu’il est encore aujourd’hui. ‘Seigneur’ fait référence à son autorité. ‘Christ’ fait référence au pouvoir qu’il a maintenant de sauver. Lui, et lui seul, devient le sauveur de l’humanité.

Depuis cette position élevée, Jésus nous invite à devenir ses disciples, à être de nouvelles créatures !

Qui ne trouverait pas cela totalement stupéfiant ? Je ne suis pas sûr que l’esprit humain puisse le saisir tout à fait. Quel genre d’amour est-ce donc : un père qui sacrifie son fils unique ? Mais cela a bien eu lieu, et pour une raison majeure et grandiose, très précisément afin que vous et moi puissions rétablir cette relation personnelle avec Dieu : la relation qu’il désirait avoir avec les hommes depuis le commencement. Il nous a donné la possibilité de faire ce retour aux sources.

Examinons maintenant plus en détail les étapes de ce retour. C’est la finalité et la raison de notre cheminement.

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